Combien vous coûtent les tâches répétitives de vos équipes ?

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Philippe Pelzer
Expert des services généraux | Organisation, optimisation, accompagnement et solutions concrètes pour vos environnements de travail

Automatiser le rébarbatif et redonner du temps à l’humain

Un mail à recopier dans un tableau. Une information à chercher dans trois logiciels. Un compte rendu à remettre en forme. Puis une relance, parce que personne ne sait vraiment où en est le dossier.

À la fin de la journée, tout le monde a travaillé. Mais combien de temps a réellement servi à résoudre un problème, accompagner un collaborateur ou améliorer le service rendu ?

Après avoir parlé de management, de relation client et du coût du turnover, je vous propose de regarder un autre coût, plus discret : le temps absorbé par les tâches répétitives.

Pour ce numéro, je m’appuie sur la contribution de mon partenaire Codesia , une agence d’automatisation IA créée à Nantes en juin 2026 par Jacques et Lény Rolland, père et fils. Leur approche rejoint une conviction que je défends chez Synestra : améliorer le fonctionnement de l’entreprise doit aussi améliorer le quotidien de ceux qui la font vivre.

L’IA entre dans les entreprises et les résultats restent à mesurer

Selon le 82e baromètre de Bpifrance Le Lab, publié en janvier 2026, 55 % des TPE-PME déclaraient recourir à l’IA générative fin 2025, contre 31 % fin 2024. L’étude s’appuie sur 4 722 réponses d’entreprises de 1 à 249 salariés. [1]

Ces chiffres mesurent une adoption. Ils ne prouvent pas, à eux seuls, que les organisations ont réduit leurs coûts ou simplifié le travail de leurs équipes.

Pour un dirigeant, un DAF ou un responsable de l’environnement de travail, l’enjeu est donc concret : identifier une tâche qui prend du temps, comprendre pourquoi, puis vérifier qu’une autre manière de faire apporte un bénéfice réel.

Avant d’automatiser une tâche, demandons-nous si elle est encore utile. Accélérer la production d’un reporting que personne ne lit ne lui donnera pas davantage d’intérêt.

Partir du travail réel pour construire le bon outil

Codesia a choisi un modèle d’agence qui conçoit des automatisations sur mesure pour les PME et les ETI.

Ce choix permet de tenir compte des logiciels déjà utilisés, des circuits de validation et des habitudes des collaborateurs.

Les solutions standards peuvent répondre à de nombreux besoins.

Le sur-mesure prend son sens lorsque les connexions entre outils, les règles internes ou les usages nécessitent une adaptation spécifique.

Dans leur contribution, Jacques Rolland • Codesia et Lény Rolland • Codesia évoquent notamment des tableaux de bord, des interfaces de gestion de la relation client et des outils réunissant plusieurs boîtes mail.

Pour eux, la clarté de l’interface et son adéquation avec les utilisateurs font partie du travail de conception.

Dans les services généraux et l’environnement de travail, voici quatre exemples d’usages que l’on pourrait étudier, selon les besoins de chaque organisation :

• Demandes des occupants : regrouper les sollicitations et préparer leur orientation vers le bon interlocuteur, avec une validation adaptée aux situations sensibles.

• Suivi des prestataires : centraliser les comptes rendus d’intervention et signaler les documents manquants.

• Gestion des contrats : extraire des échéances pour préparer des alertes, après vérification des informations.

• Reporting multisite : rassembler des données dispersées pour préparer un tableau de suivi à contrôler.

Ces pistes peuvent mobiliser de l’IA, des règles d’automatisation classiques ou une combinaison des deux. Le besoin doit guider le choix technique.

Redonner du temps et de la marge de manœuvre aux équipes

Codesia présente l’IA comme un moyen de soutenir les salariés en place et d’étendre leurs capacités.

L’objectif affiché est de prendre en charge une partie du répétitif pour laisser davantage de place à la réflexion, à la créativité et aux décisions.

Cette intention se traduit dans la manière de conduire le projet : écouter les personnes concernées, comprendre ce qui les ralentit, les faire participer aux essais et prévoir leur accompagnement.

Un collaborateur qui récupère du temps peut mieux suivre un prestataire, anticiper une difficulté ou répondre à un occupant. Encore faut-il décider avec lui de l’usage de ce temps retrouvé. Si chaque minute gagnée se transforme immédiatement en une nouvelle exigence, l’amélioration des conditions de travail restera à démontrer.

Garder la maîtrise de ce que l’on automatise

Jacques, ingénieur informaticien ayant fait carrière dans les systèmes d’information, résume ainsi son exigence :

« Une IA qui donne le bon résultat sans qu’on sache comment, ni si elle le redonnera demain, ce n’est pas une automatisation. C’est un pari. »

La méthode décrite par Codesia consiste à cadrer ce que l’outil peut faire, avec quelles données et sous quelle supervision, puis à comprendre la chaîne de fonctionnement pour pouvoir intervenir en cas de problème.

Concrètement, je retiens trois questions à poser avant un déploiement : quelles informations l’outil peut-il utiliser, quels résultats doivent être validés et qui reprend la main en cas d’erreur ?

Pour les activités de services, cette maîtrise compte autant que la vitesse. Une synthèse préparée rapidement doit encore être vérifiée avant de servir à une décision.

Chiffrer le temps récupéré et vérifier le bénéfice

Prenons un exemple purement illustratif : cinq collaborateurs récupèrent chacun vingt minutes par jour pendant deux cents jours travaillés.

5 personnes × 20 minutes × 200 jours ÷ 60 = environ 333 heures par an.

Avec une hypothèse de coût horaire chargé de 40 €, ce temps représente environ 13 333 € de capacité de travail valorisée. Une économie de trésorerie n’est pas acquise pour autant : elle dépend des dépenses effectivement évitées.

Il faut ensuite intégrer le coût du déploiement, les abonnements, la maintenance, la formation et le temps de contrôle. Après quelques semaines, on peut comparer le temps réellement consacré à la tâche, les corrections nécessaires et la qualité du service rendu.

C’est cette mesure qui permet de juger l’intérêt de l’investissement et d’ajuster la solution.

Faire vivre la solution dans la durée

Codesia assure une veille et teste les outils pour faire évoluer les solutions qu’elle déploie. L’agence met également en avant leur maintenance et leur suivi. Son modèle lui permet d’adapter les outils et les méthodes lorsque cela présente un intérêt pour le client.

L’apparition d’un nouveau modèle ne rend pas automatiquement l’existant dépassé. Il reste utile de vérifier régulièrement que la solution fonctionne avec les logiciels de l’entreprise, répond aux besoins des utilisateurs et conserve un coût cohérent avec le service rendu.

Dans cette démarche, leur complémentarité mérite d’être soulignée. Jacques apporte son expérience technique et sa méthode. Lény, qui explique avoir utilisé l’IA dès la classe préparatoire puis suivi une licence de mathématiques appliquées en parallèle de sa première année à HEC, apporte ses usages et son approche commerciale.

Leur projet est aussi une histoire d’entrepreneuriat en famille. Ils insistent sur une règle : préserver leur relation père-fils en séparant le travail des temps personnels. Une façon très concrète de garder l’humain au centre, jusque dans leur propre entreprise.

Une première étape pour les lecteurs

Pour les lecteurs de cette newsletter, Codesia propose le code PART-15, qui donne accès à :

• Une demi-journée sur site offerte pour réaliser un diagnostic opérationnel.

• 15 % de réduction sur tout déploiement d’automatisation.

Pour échanger sur votre besoin ou réserver un rendez-vous d’information gratuit : codesia.fr • contact@codesia.fr

Chez Synestra, nous accompagnons les organisations pour identifier leurs coûts cachés, clarifier leur fonctionnement et améliorer concrètement l’environnement de travail. Lorsque l’automatisation peut apporter une réponse pertinente, nous pouvons mobiliser des partenaires comme Codesia pour passer du besoin à la mise en œuvre.

Et chez vous, quelle tâche répétitive aimeriez-vous enfin simplifier pour redonner du temps à vos équipes ?

Ce numéro est proposé par  Lény Rolland,  cofondateur et CEO de Codesia.

[1] Bpifrance Le Lab — 82e baromètre semestriel de conjoncture des TPE-PME, publié le 13 janvier 2026. Enquête menée du 5 novembre au 2 décembre 2025. Consulter l’étude

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